Simon Mbelek, entrepreneur camerounais et auteur de “L’Afrique se trompe face au e-commerce depuis plus de 10 ans”, publie un nouvel ouvrage percutant : “J’aurai aimé être un noir” : Réveiller nos noms, bâtir nos ponts, aux éditions VIE. Ce livre-manifeste appelle 1,4 milliard d’Africains (Union africaine 2023) et 200 millions de la diaspora (World Economic Forum 2024) à se lever ensemble, réfléchir, s’unir et bâtir une nation unique – la plus puissante jamais connue.
Les Noirs face à leurs retards et leurs chaînes
À travers le monde, les Noirs, qui représentent 17 % de la planète (8 milliards, ONU 2025), traînent des retards qui saignent. À Kinshasa, un père gratte le cobalt — 3,2 millions de tonnes, soit 70 % des batteries mondiales (Forbes 2023) — pour seulement 2 dollars par jour. Pendant ce temps, à Lagos, 1,8 million de barils de pétrole (OPEP 2023) filent à Shell, qui en capte 60 % (Oxfam). À Harlem, un gosse cherche son nom, parmi 15 millions de tests ADN (Oxford 2021), tandis qu’à Paris, un Malien oublie son bambara, une langue parlée par 15 millions de personnes (Ethnologue).
Nos richesses, dont 70 % sont pillées (Oxfam), nos langues étouffées par 80 % des écoles encore coloniales (UNESCO 2020), et nos routes, à peine 20 % goudronnées (Banque mondiale), tout nous échappe. Les conséquences sont lourdes : une diaspora brisée, avec 25 % sous le seuil de pauvreté en Europe (OCDE 2020), des enfants sans fil, et 54 nations qui se déchirent au lieu de se tenir.
Le numérique, symbole de notre fragilité accentuée
Le numérique, qui relie le monde avec une valeur de 27 000 milliards de dollars (CNUCED 2021), accentue nos failles. À Nairobi, 50 000 développeurs (Andela 2022) codent leurs applications, alors que 80 % du digital ne leur appartient pas (Oxfam 2020). À Dakar, un jeune parie sur leurs matchs au lieu de rêver pour nous.
Nos danses buzzent sur TikTok, mais parmi 5 000 applications satellitaires en 2023, aucune n’est à nous, et nos noms crèvent sous des “hello” qui puent l’étranger. Avec 700 millions d’Africains en ligne d’ici 2025 (Statista), nous sommes des proies, pas des chasseurs — un symbole criant de notre fragilité.
Un pouvoir immense à reprendre
Pourtant, les Noirs ont tout pour cogner : 1,4 milliard en Afrique, 200 millions dans la diaspora, 30 % des minerais mondiaux (Banque mondiale), 60 % sous 25 ans (ONU 2023), soit la population la plus jeune du monde.
Nos langues, avec 100 millions de locuteurs swahili et 40 millions de lingala (Ethnologue), nos cerveaux — dont 50 000 développeurs — et nos futurs, avec 2,5 trillions de PIB d’ici 2030 grâce à la ZLECAf (Union africaine), sont des flammes qui dorment.
J’aurai aimé être un noir est un cri pour qu’on se lève : Unissons-nous, Noirs, reprenons nos noms, nos richesses, nos ponts, et faisons trembler leurs tables.
Un livre qui cogne, un mouvement qui claque
Ce livre n’est pas un conte mou, c’est une pelle dans la main. De Soweto, où une gamine dit “Thandi”, à Salvador, où la samba cogne (40M, IBGE 2022), Simon Mbelek tend un fil : Les Noirs peuvent bâtir un marché unique, un futur numérique qui claque. C’est un appel à l’action pour toute l’Afrique, sa diaspora, et leurs partenaires — les incitant à repenser leur place et à saisir les opportunités d’un monde uni.
Disponibilité
J’aurai aimé être un noir : Réveiller nos noms, bâtir nos ponts, 92 pages, est disponible partout à travers le large réseau des Éditions Vie, en librairie dans plus de 40 pays et en ligne sur Morebooks et autres. Pour les demandes d’interviews, d’exemplaires presse ou d’événements, contactez l’auteur directement.
À propos de l’auteur
Simon Mbelek, né à Sakbayeme (Cameroun), diplômé en relations publiques, a fait ses classes au sein du top management de Jumia, en tant que directeur des relations publiques pour sa filiale camerounaise (2015–2019).
Après la mise en veille de celle-ci, il a lancé Kuruba avec d’autres collègues — une plateforme pour faire entrer les commerces de proximité dans l’ère du numérique — et le GPECOM pour booster l’e-commerce africain.
Auteur de L’Afrique se trompe face au e-commerce depuis plus de 10 ans (Éditions Universitaires Européennes), il vit à Québec depuis 2023.
Contact presse
Simon Mbelek
📧 mbeleksimon@gmail.com