« la profession d’avocate d’affaires se féminise. La compétence prend le pas sur le genre » Sarada Nya

Elle est la fondatrice & Managing Partner du cabinet d’avocats Nya & Co law Firm. Sarada Nya Rikong est une experte sur les opérations de Private Equity, en gouvernance d’entreprise aussi bien dans le conseil que dans le contentieux, sur les contrats transnationaux complexes, dans les procédures de droit règlementaire dans le domaine financier et des télécoms, en éthique des affaires, droit pénal des affaires et dans les politiques de conformité.

Dans l’univers du droit des affaires, cette ancienne élève du collège Libermann est une belle curiosité. Elle est l’une des rares avocates à poursuivre le rêve d’être une artiste. L’année dernière, elle a mis sur le marché son premier projet intitulé « CHANGE », un clip aux allures de Soul, qui se veut d’être un hymne à la résilience. Nous l’avons rencontrée !

Bonjour Me Sarada Nya Rikong. Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

Avant toute chose, je voudrais vous dire merci pour l’opportunité qui m’est donnée de partager sur mon parcours professionnel. Alors, après mon baccalauréat A4 passé à Libermann, j’ai intégré l’université de Buea en « Political Science ».

A l’époque, je voulais être journaliste politique. A ma deuxième année de licence, je suis allée en France pour des raisons familiales. J’ai eu la chance d’être admise à l’Université Catholique de Lille in extremis, en faculté de Droit, un peu pour les mêmes raisons (poursuivre une carrière de journaliste politique).

J’y ai passé ma licence. La découverte du droit sur mes trois premières années d’études m’a donné d’autres perspectives. J’ai décidé de poursuivre dans le droit des affaires. J’y ai passé mon Master 1 en droit des contrats et de l’entreprise dans la même Université.

Bien qu’ayant été admise en Master 2 dans la même faculté, j’ai eu la chance d’être admise dans un double cursus prestigieux : celui d’un Master 2 en Droit et Éthique des Affaires à l’Université de Cergy Pontoise, cursus encore inédit à l’époque (nous étions la deuxième promotion) mais ultra intéressant de mon point de vue, surtout au lendemain de la crise des subprimes en 2008 ; et un LLM à l’Université de Dundee en Ecosse, une des meilleures Universités de Grande Bretagne, en Droit du Commerce International. Le LLM n’est autre qu’un master international.

Il me donnait la possibilité de justifier d’un parcours international et bien entendu, d’aborder un système juridique différent de celui que j’avais étudié jusqu’alors. Évidemment, je n’ai pas hésité. J’ai intégré ce cursus et j’ai obtenu mon Master 2 et mon LLM.

Un an après mon LLM, je passe le concours d’entrée à l’école des avocats qui se solde par un échec. Je n’étais pas vraiment préparée. Je travaillais à côté et passais une série d’entretiens pour un poste de juriste d’entreprise.

Opter pour une carrière de juriste était le moyen d’assurer une continuité aisée à mon parcours et bien sûr, d’être vite autonome financièrement

Mais la voie de ce que je considérais comme celle de la facilité ne s’avéra pas concluant (pour mon plus grand bonheur aujourd’hui !)

Par ailleurs, l’expérience que j’avais pu acquérir dans mes différents boulots temporaires et stages (car j’ai travaillé tout le long, depuis la deuxième année de droit jusqu’à ce moment-là) me donnait de penser que je gagnerai à persévérer dans la voie de l’avocature car j’aurais plus de choix dans mes perspectives de carrière.

« Qui peut le plus peut le moins » était la phrase que j’avais en tête dans cette saison de ma vie. J’ai donc décidé, après quelques atermoiements, et une saison compliquée (car cet échec du barreau était mon premier échec scolaire), de repasser l’examen du barreau. Cette fois je me suis consacrée à cela. Je n’avais pas de plan B comme la première fois et j’ai réussi.

La profession d’avocat est comme celle de médecin ou d’architecte. Une fois qu’on a accès à la profession, encore faut-il choisir dans quel domaine on veut devenir un expert

J’étais une affairiste, il n’y avait pas de doute à ce sujet. Tout mon parcours avait été orienté vers le droit des affaires. Mais la pratique du droit des affaires dans les cabinets de référence de la place à Paris, était dépecé en plusieurs domaines de compétence différents.

Il fallait donc faire un choix parmi les matières du droit des affaires de la matière dans laquelle j’allais me spécialiser. J’ai opté pour le droit des sociétés. Je n’ai pas eu de difficulté à trouver des stages lors de ma formation d’avocate. Je les ai effectués chez Pinot de Villechenon, cabinet dédié au droit des sociétés et à la Private Equity (c’est le capital-risque).

Ensuite, j’ai été dans la filiale énergie de Veolia appelé Dalkia, au sein du département du droit des sociétés et enfin chez Pinsent Masons, dans le bureau parisien de ce cabinet anglais, au sein du département Corporate.

Une fois mon CAPA en poche, j’ai commencé ma carrière d’avocate au sein d’un cabinet français dénommé Courtois Lebel au département Corporate avant d’aller dans le cabinet anglais DWF dans le même département.

Ceci dit, j’avais eu l’opportunité de couvrir plus ou moins toutes les matières du droit des affaires au courant de mes différentes expériences. J’avais aussi des clients personnels à côté (quelques entrepreneurs et quelques industriels soit de la diaspora soit du continent). De tout cela a commencé à germer en moi la perspective d’une carrière indépendante. Le retour sur le continent me taraudait.

Certaines de mes collègues de la diaspora comme moi avaient en tête le même projet. Il nous a donc paru pertinent de planifier un retour ensemble. Nous nous sommes préparées et nous sommes rentrées au pays, chacune à tour de rôle.

Rentrer au pays était la recherche d’une qualité de vie spécifique, mais aussi la possibilité de se rendre plus utile pour notre société, bien plus que nous ne l’aurions jamais été en France, où le marché semblait déjà saturé pour nous.

En plus, dans mon parcours, j’avais eu l’opportunité d’assister des clients africains d’envergure. Ces clients africains et internationaux, avaient la plupart du temps recours à des cabinets d’envergure français, anglais ou américains.

Il était donc aisé de penser que je pouvais avoir une plus-value pour ces clients-là une fois basée sur le continent, ayant la double culture européenne et camerounaise, si mon offre était compétitive.

A cela il faut ajouter la soif d’aventure, l’envie de se dépasser, d’avoir une vie d’impact pour moi-même et mon pays d’origine. Telles étaient les motivations de mon retour sur le continent, qui fut au départ en association avec d’autres avocates.

Malgré le schéma hostile que pouvait sembler présenter le monde des affaires au Cameroun, j’ai vite compris qu’à partir du moment où on pouvait avoir l’opportunité de créer ses propres règles et qu’on pouvait avoir le luxe de s’armer de patience, tout business qui pouvait être mis sur pied avec des standards et des process de référence au Cameroun avait toutes ses chances de prospérer.

L’association dans laquelle j’étais avait ses contraintes et j’avais soif de liberté. Je voulais créer mes propres règles et véritablement évaluer ce que je valais. J’ai donc créé mon propre cabinet.

Pourquoi avez-vous choisi de devenir Avocate d’Affaires ? Un rêve d’enfance ?

Quand j’étais adolescente, j’avais plusieurs options de carrière en tête, bien que je ne susse pas en quoi ces métiers constituaient véritablement. J’aimais le métier d’avocate, de psychologue ou de journaliste politique et/ou diplomate.

Comme évoqué plus tôt en commençant mon cursus universitaire, j’envisageais d’être journaliste politique. J’optai à ce moment-là pour la filière qui me paraissait le plus à ma portée. Celle de psychologie me paraissait mal appréciée, inaccessible en termes de formation au Cameroun et mes parents n’étaient pas vraiment pour.

Avocat était le métier que je convoitais le plus, le plus sexy dans mon esprit (je le disais déjà à mon entourage que je ferai ce métier à l’âge de 14 ans) mais c’était aussi le plus difficile, et j’avoue que je n’aimais pas le fait que les avocats étaient toujours perçus comme des menteurs ou des gens malhonnêtes.

J’étais déjà à cet âge très attachée à la morale, à Dieu, et je recherchais un métier où j’allais aider les personnes ou la société à aller mieux, mais également où j’allais être respectée. Prendre le devant, parler pour les autres, prendre leur défense alors qu’on ne m’avait rien demandé était dans mon instinct naturel (j’étais très attirée par la politique).

Mais au courant de mes études de droit, j’ai compris que beaucoup de mes ambitions étaient utopiques et demandaient beaucoup de compromis. La découverte de certaines matières m’a poussé à reconsidérer mes perspectives de carrière.

Je ne trouvais de justice dans aucun des sujets qui m’intéressaient au départ et la découverte de l’économie m’a donné de penser que le droit des affaires pouvait être un outil pour tous, indépendamment de tes origines ou de ton statut social, à partir du moment où tu trouvais le moyen de vendre quelque chose à la société.

Je trouve dans le droit des affaires bien plus de justice que dans les matières prétendues de justice sociale. On peut y faire du bien en se faisant du bien à soi même. Une société emploie des individus et concourt à une meilleure qualité de vie des individus qui en font recours, soit en tant qu’employé, employeur, fournisseur, client ou consommateur.

Par ailleurs, je trouve au droit des sociétés une ressemblance intellectuelle à la politique, qui m’avait toujours attiré.  Les sociétés se construisent et se dirigent comme des gouvernements et des sociétés bien portantes créent une société civile bien portante.

Les gens pensent que les affaires sont dénuées de morale. J’étais moi-même curieuse de cette assertion, raison pour laquelle j’ai fait un master en Droit et éthique des affaires, qui au-delà des techniques classiques de droit, nous a appris la philosophie derrière chaque comportement dans les affaires et ses déviances.

Je ne suis pas naïve sur le fonctionnement réel des affaires mais je pense que le droit des affaires peut être un outil intéressant (comme toutes les autres professions nobles) dans la construction d’une société civile équilibrée, quand notre seule motivation à l’exercice de ce métier n’est pas l’argent.

Avec ce background, la profession d’Avocate d’Affaires s’est imposée à moi. Ça a été un choix naturel, qui rassemblait tous mes besoins et toutes mes valeurs, en plus de sa rentabilité potentielle.

Quels sont vos principaux domaines d’intervention ?

Le droit des sociétés (fusions, acquisition, gouvernance d’entreprise, opérations sur le capital, restructuration) est la matière dans laquelle je dispose d’une expérience accrue.

Mais j’ai également eu le privilège de pratiquer beaucoup dans le droit bancaire et financier et les marchés de capitaux, secteur dans lequel j’accumule de l’expérience.

Il en va de même du droit pétrolier et gazier, du droit minier ainsi que du droit des télécommunications et des nouvelles technologies. Ce sont les matières dans lesquelles je peux me considérer comme étant une experte.

J’interviens également en droit de la distribution, en droit règlementaire (en finance en télécommunications et en droit de la santé), en contentieux des affaires, en droit immobilier et de la construction ainsi qu’en droit des infrastructures (concessions et partenariats public privé).

Je touche à tout en droit des affaires mais avec une expérience plus poussée dans les domaines susvisés.

A quoi ressemblaient vos débuts dans cet univers, autrefois dominé par les hommes?

Difficile. C’est une profession chronophage, qui demande une disponibilité excessive. Il faut endurer la pression, savoir prendre sur soi, car les associés avaient tendance à déverser leur stress sur nous.

Ceci dit, la domination masculine n’a jamais été une préoccupation en France. Avant mon retour au pays, mon dernier patron était une femme.

Ce n’était pas moins difficile avec elle qu’avec celui qui lui a succédé qui était un homme. Ici au Cameroun, c’était une autre musique. Je me plaignais beaucoup de ce que les femmes n’étaient pas prises au sérieux car c’était mon constat.

Mais j’ai vite compris qu’il y a un tempérament qui est attendu des praticiens de ce domaine, homme ou femme. Quand j’ai compris cela, j’ai arrêté de me plaindre.

Je me suis attelée assimiler ce tempérament, le composer avec mes valeurs, trouver ma cible, et faire mon bonhomme de chemin. Aujourd’hui, mes interlocuteurs sont plus des hommes que des femmes et ma nature de femme ne me parait plus être un obstacle.

L’expérience, les protocoles mis en place pour l’assistance aux clients et la pertinence des réponses apportées en consultation suffisent à rassurer le client.

Je veux éviter les polémiques sur le genre mais c’est vrai que les femmes dirigeantes dans ce domaine ont bien souvent un caractère que certains qualifieraient de masculin.

Mais pour moi, il ne s’agit pas de ça. La femme est simplement versatile. Il y a un temps pour tout. Un temps pour être l’avocate dirigeante et un temps pour être la femme « tout court », la compagne, l’épouse, la mère ou toute autre chose que la femme avocate dirigeante voudrait être.

Quelles difficultés avez-vous rencontré sur votre parcours professionnel ? Comment avez-vous fait pour surmonter les différents obstacles ?

J’accumulais beaucoup de lacunes en début de carrière d’avocat, quand j’étais élève avocat, car je n’ai pas eu le privilège d’avoir un mentor dans la profession en tant que tel.

J’avais des mentors dans mon parcours de vie mais jamais dans mon lieu de travail. Je n’étais pas suffisamment challengée, du coup j’apprenais moins que certains collègues.

Je crois aussi que c’était également lié à mes difficultés d’intégration. J’étais très différente de mon environnement.

Or, j’ai fait le constat que les personnes se rapprochent que de ceux en qui ils s’identifient le plus. L’opportunité de travailler avec des personnes en qui je pouvais m’identifier ne m’a pas été donnée.

Sans vouloir paraitre ingrate vis-à-vis de ceux qui m’ont donné l’opportunité, j’ai dû apprendre beaucoup de choses toute seule. Mais cela a été une excellente formation

Plus c’est difficile au début, meilleure vous êtes par la suite. Être trop protégée ou encadrée ne m’aurait pas permis de développer autant d’autonomie aussi tôt dans ma carrière.

Vous faites aujourd’hui partie des voix qui comptent dans l’univers du droit des affaires au Cameroun. Quel bilan dressez-vous de votre belle et riche expérience professionnelle ?

En toute humilité, je suis très fière du parcours que mon équipe et moi avons pu avoir en si peu de temps. Nous avons démarré sur les chapeaux de roue mais le meilleur reste à venir. Nous n’en sommes qu’au début. On peut véritablement évaluer la valeur d’une société après au moins trois à cinq exercices.

Cette profession est sinusoïdale. On peut avoir beaucoup de travail aujourd’hui et ne rien avoir demain. Nous allons continuer de donner le maximum et espérons qu’il en ressortira le meilleur. Rendez-vous dans quelques années

Quelles sont vos principales réalisations (grands exploits) avec le cabinet Nya & Co. Law Firm ?

Je crains qu’il soit un peu tôt pour parler d’exploit de notre humble parcours au sein de Nya & Co. mais comme évoqué plus tôt, nous sommes très fiers de notre parcours jusqu’alors. Nous avons ouvert plus d’une cinquantaine de dossiers en un an environ et nous en sommes très heureux.

Nous sommes déjà intervenus sur plus de 5 deals en droit bancaire dont les enjeux s’élèvent à plus de 8 milliards.

Parmi ces deals 2 sont déjà échus, notamment un avec une société gabonaise (sur une transaction de crédit d’un montant de 39 milliards) et l’autre avec une société congolaise (sur une créance titrisée convertie en obligation de trésors assimilable de 200 milliards). Les autres sont en cours et / ou ultra confidentiels.

Nous avons également 5 autres deals en Private Equity (opérations sur le capital) et 2 deals en droit des ressources naturelles et minier encore en cours. Et par-dessus tout, nous cultivons pour l’instant d’excellents rapports avec nos clients.

Par ailleurs, je fais tout pour créer un cadre de travail idéal pour mon équipe. C’est très facile d’oublier que le mérite ne revient pas qu’à moi mais également à toutes ces personnes avec qui j’ai le privilège de travailler et qui avec moi, concourent à la satisfaction du client.

La capacité d’honorer mes obligations et bien plus encore vis-à-vis de mes employés est une de mes plus grandes fiertés.

Y-a-t-il une activité qui vous détend particulièrement et vous permet de recharger les batteries ?

Vous le savez déjà, le chant. Je chante depuis l’âge de 7 ans. Je pratique la soul, le jazz et le gospel. Ce n’étais qu’un loisir au début mais je mentirais si je vous disais que je n’ai jamais nourri le rêve d’être une artiste.

En dépit de la carrière que j’essaye de me bâtir en tant qu’avocate, j’ai décidé d’assumer toutes les facettes de ma personnalité en sortant de ce placard dans lequel je m’étais enfermée pour me conformer à ce qui pouvait être valablement attendue d’une avocate d’affaires.

Aujourd’hui, je suis certes avocate mais je poursuis également celui ce rêve d’être une artiste. Je vous rassure, dans le modèle que j’ai choisi, il n’y a pas d’incompatibilité. Un single est sorti en mars 2022.

Quels sont les adjectifs qui vous qualifieraient le mieux ?

Ceux qui sont proches de moi disent que je suis humaine, perspicace, avec un sens de responsabilité accrue, généreuse, spirituelle, directe et impertinente. Je suis d’accord avec ces qualificatifs qui me sont généralement attribués.

Quel regard portez – vous sur la place des femmes avocates d’affaires dans l’univers du droit camerounais aujourd’hui ?

Je suis ravie de constater que la profession d’avocate d’affaires se féminise considérablement. La compétence prend le pas sur le genre ce qui est vraiment rafraichissant.

Et si vous connaissez certaines d’entre elles, la plupart ont un sacré tempérament, inutile d’essayer de leur marcher dessus. J’aime ça. Un seul mot : « Continuons » !!

Un dernier mot aux jeunes qui souhaitent suivre vos traces ?

Croyez en vous et aimez-vous !! Manquer de confiance en moi a été une de mes plus grandes faiblesses de ma vie. Cela m’a fait perdre du temps. J’ai longtemps cru que les absurdités que certains disaient ou pensaient de moi étaient vraies, que certaines des choses que je voulais m’étaient impossibles ou inaccessibles. C’était faux !!

J’ai trop voulu plaire aux autres, avoir l’approbation de ceux que j’aime. Mais parfois, il va falloir s’en défaire et briser vos pensées limitantes sur vous-même.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas entendre la critique mais si vous avez au fond de vous la conviction que vous pouvez être quelque chose dont vous êtes encore loin, étudiez le parcours de ce à qui vous voulez ressembler, éviter les mauvaises compagnies et foncez. Cela prendra du temps.

Vous allez peut-être échouer, parfois vous ne comprendrez pas ce qui vous arrivera, mais comme par magie, tout fera du sens un jour, tant que vous aurez été consistante. La foi est la plus grande arme de la réussite. La pugnacité est son moteur. Inutile d’être parfait pour ça.

Acceptez-vous, pardonnez-vous et avancez. Vous tombez, vous vous relevez. Et si le respect n’est plus servi à la table à laquelle vous vous tenez, allez ailleurs ou frayez votre propre chemin !

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